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Automatisation comptable : 3 questions à se poser avant 2027

  • il y a 1 minute
  • 6 min de lecture

Chaque semaine, un dirigeant nous pose une variante de la même question :


« Puisqu'on est obligés de revoir notre facturation, qu'est-ce qu'on devrait automatiser en même temps ? »

Trois questions reviennent presque systématiquement dans cette discussion.


La réforme de la facture électronique impose une échéance claire : réception obligatoire pour toutes les entreprises au 1ᵉʳ septembre 2026, émission généralisée au 1ᵉʳ septembre 2027. Sur le papier, c'est un sujet de conformité. Dans la réalité des échanges que nous avons avec nos clients, c'est rarement de ça qu'on finit par parler. La conformité est le prétexte qui ouvre une discussion plus large sur l'automatisation comptable : où sont les pertes de temps, quels process méritent d'être repensés, et jusqu'où aller.


réussir ke virage de la facture électronique


Mon outil actuel couvre-t-il seulement la réception, ou peut-il évoluer vers l'émission ?


C'est souvent la première réaction, une fois la réception mise en place : « On est tranquilles jusqu'en 2027. » C'est vrai sur le plan réglementaire. Mais cette réponse cache une question plus importante : cet outil a-t-il été choisi pour cocher une case, ou pour durer ?


Beaucoup d'entreprises ont réagi vite à l'approche de l'échéance de réception, avec une solution qui fait le strict minimum. Le problème n'apparaît pas tout de suite - il apparaît en 2027, quand il faut aussi émettre, et qu'on découvre que l'outil ne le permet pas, ou pas dans de bonnes conditions. La vraie question n'est donc pas « suis-je conforme aujourd'hui », c'est « est-ce que je vais devoir tout refaire dans dix-huit mois ».


Une Plateforme Agréée pensée pour l'émission comme pour la réception, capable de gérer Factur-X, UBL et CII, évite ce double projet. C'est tout l'enjeu du choix entre des solutions comme Tiime, Shine ou Libeo : elles ne se valent pas toutes sur ce point, et le bon choix dépend surtout du volume de factures et de l'organisation, mono ou multi-entités.


La question n'est pas de cocher une case en 2026. C'est de ne pas avoir à recommencer en 2027.

Mes process de facturation sont-ils encore manuels sur certaines étapes ?

La réponse est presque toujours oui, même chez des ETI tech par ailleurs très digitalisées sur leur cœur de métier. Les relances clients restent souvent un suivi dans un tableau, avec des mails envoyés un par un. Le rapprochement bancaire se fait à la main en fin de mois. Et il subsiste presque toujours un peu de ressaisie entre les outils. Ce sont des points auxquels on ne prête plus attention, simplement parce qu'ils font partie du quotidien depuis des années.


C'est exactement ce qu'on retrouve chez la majorité des ETI tech que nous accompagnons.


Ces trois points, relances, rapprochement, saisie, sont presque jamais traités en même temps que la facture électronique, alors qu'ils font partie du même flux. Une fois que la facture entre au format structuré, elle peut alimenter automatiquement le rapprochement bancaire, déclencher une relance à date fixe, s'imputer sans ressaisie dans la comptabilité.


On le voit très concrètement avec l'accompagnement Libeo pour les ETI : les factures d'achat et de vente arrivent dans un hub unique, connecté à Cegid Loop, avec un rapprochement bancaire facilité et une extraction automatique des données par OCR. Ce n'est pas un outil de plus, c'est le même flux qui devient continu au lieu d'être découpé en tâches manuelles isolées. Et ce sont souvent ces tâches les plus « normales », celles auxquelles plus personne ne prête attention, qui pèsent le plus lourd une fois qu'on les chiffre en heures perdues.


Ce que ça change concrètement, poste par poste


  • Relances clients : Passer d'un suivi manuel dans un tableau à des relances déclenchées automatiquement selon l'échéance de paiement, avec un suivi centralisé du poste client ;

  • Rapprochement bancaire : Passer d'un pointage manuel de fin de mois à un rapprochement quasi continu, avec un tableau de bord financier mis à jour en temps réel plutôt qu'après clôture ;

  • Saisie comptable : Passer de la ressaisie manuelle de chaque facture à une lecture automatique par OCR, avec imputation comptable directe et détection des doublons ou anomalies de TVA.


Automatisation comptable


Ai-je fait le point avec mon expert-comptable sur les gains possibles ?

C'est souvent la question sur laquelle les dirigeants hésitent le plus. Beaucoup n'ont vu leur cabinet comptable qu'au moment du bilan, et ne savent pas toujours s'il est légitime de lui poser une question aussi opérationnelle, ou si elle relève plutôt d'un prestataire technique.


Cette hésitation vient souvent d'une expérience où le cabinet comptable est resté un prestataire de production, celui qui produit les chiffres, pas celui qui aide à les piloter. Or c'est précisément l'expert-comptable qui connaît déjà l'activité, les flux, les contraintes sectorielles d'une entreprise. Il n'a pas besoin de la découvrir pour conseiller sur l'automatisation, contrairement à un prestataire technique extérieur qui aborde le sujet sans ce contexte.


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Chez T2F, cette discussion démarre toujours par un diagnostic, avant toute recommandation d'outil. Nous cartographions les flux actuels, facturation, comptabilité, trésorerie, parfois la paie, pour distinguer ce qui a un impact rapide de ce qui demande davantage de structuration. Ce n'est qu'à partir de là que nous parlons de solutions concrètes : Shine, Tiime, Libeo, Sellsy, Zoho, ou une combinaison des trois selon les entités.


Un cabinet comptable qui découvre votre organisation en même temps que vous discutez d'automatisation n'est pas armé pour vous conseiller. Un partenaire qui la connaît déjà, si.


Ce que cette réflexion révèle, une fois qu'on prend le temps de la mener

Ce qui frappe, dans ces échanges, ce n'est pas tant la technique que le moment où ils ont lieu. La plupart des dirigeants n'auraient pas engagé cette réflexion sans l'échéance de la facture électronique. La contrainte réglementaire agit comme un déclencheur, pas comme une finalité. Une fois la discussion ouverte, elle déborde presque toujours du seul périmètre de la facturation : trésorerie pilotée à l'instinct, gestion RH chronophage, reporting produit avec retard, les mêmes irritants reviennent, structure après structure.


Cela ne veut pas dire qu'il faut tout automatiser d'un coup. Certaines entreprises ont des priorités plus urgentes que d'autres, et il n'existe pas de séquence universelle. C'est justement pour ça que cette réflexion vaut mieux qu'une checklist : elle permet d'arbitrer selon la réalité de chaque entreprise, pas selon un ordre théorique.




Vous souhaitez échanger avec un Expert pour votre entreprise ?


Chez T2F, le diagnostic est la base. On regarde ensemble ce qui est déjà conforme, ce qui doit évoluer, et ce qui peut être automatisé sans attendre. Sans imposer de plateforme unique, Shine, Tiime, Libeo ou vos outils existants, selon ce qui sert vraiment votre organisation.




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FAQ : Questions fréquentes


Mon outil de réception actuel doit-il forcément gérer l'émission dès maintenant ?

Pas dès maintenant, mais il vaut mieux le vérifier avant l'échéance du 1ᵉʳ septembre 2027. Si votre solution ne couvre que la réception, vous risquez un second projet de mise en conformité dans dix-huit mois. Un diagnostic permet de savoir si votre outil actuel peut évoluer ou s'il faut anticiper un changement.


Quels process de facturation sont les plus souvent encore manuels chez les ETI tech ?

Les relances clients, le rapprochement bancaire et la saisie comptable arrivent en tête. Ce sont des tâches répétitives, rarement considérées comme prioritaires, qui représentent pourtant un volume d'heures important une fois chiffrées.


Pourquoi parler d'automatisation avec son expert-comptable plutôt qu'avec un prestataire technique ?

Parce qu'il connaît déjà votre activité, votre secteur et vos chiffres. Un prestataire technique découvre votre organisation au moment du projet ; votre expert-comptable la connaît déjà, ce qui change la qualité du conseil.


Faut-il choisir un seul outil pour tout automatiser ?

Non. Il n'existe pas de solution universelle. T2F recommande un portefeuille d'outils complémentaires, notamment Tiime, Shine ou Libeo pour la facturation électronique - choisis selon votre volume, vos entités et vos outils existants, plutôt qu'une plateforme unique imposée.


Le diagnostic T2F est-il payant ?

Non, le diagnostic initial est offert et sans engagement. Il permet de cartographier vos flux actuels avant toute recommandation d'outil.


Cette réflexion concerne-t-elle uniquement la facturation ?

Non. La facture électronique est souvent le point d'entrée, mais la même logique s'applique à la trésorerie, à la comptabilité fournisseurs ou à la gestion RH. L'idée est d'en discuter globalement plutôt que de traiter chaque sujet isolément.



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